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Amour, Passion, Jalousie.

Le Prince Golaud parti chassé dans l’immensité de la forêt, s’est égaré. Sur son chemin il rencontre Mélisande perdue, mystérieuse et effrayée comme un jeune animal…

Golaud apaise la jeune Mélisande, la prend sous son aile et l’épouse.

Mais Mélisande tombe amoureuse de Pelléas jeune frère de son époux.

Il s’ensuit une tragédie amoureuse, les protagonistes sont détruits au plus profond d’eux-mêmes. Le destin inévitablement les conduit au désespoir, à la souffrance et à la ruine.

Dès les premiers instants nous sommes plongés dans un monde un peu inquiétant. Sur un écran en avant-scène défilent les images en noir et blanc d’un monde tourmenté puis la couleur surgit, nous sommes dans la vaste forêt où Golaud rencontre Pelléas.

Une ambiance onirique et magique règne, nous sommes emportés par ce conte dans cette forêt envahissante, profonde et un peu angoissante.

 

©_simon_gosselin

Le cinéma fait place au théâtre, en fond de plateau, apparaît un appartement sur deux étages, nous sommes au château d’Arkel roi et grand-père de Golaud.

A l’étage, les appartements du roi dans des tons sobres et naturels, au premier niveau  les appartements de Golaud et Mélisande dans une atmosphère bleutée et un peu surnaturelle.

 

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Les scènes filmées et jouées vont se succéder pour le plus grand plaisir des yeux et nous émouvoir au plus profond de nous-même. C’est troublant et ensorceleur.

Les vidéos de Quentin Vigier sont magnifiques et d’une grande beauté.

Le rythme est lent, les silences grands comme dans un rêve.

©_simon_gosselin

 Les comédiens :  Alix Riemer (Mélisande), Matthieu Semper (Pelléas), Vincent Dissez (Golaud), Philippe Duclos (Arkël),  Stéphanie Marc (Geneviève), Émilien Tessier (Le médecin), Clément Baudoin ,Sacha Huyghe ,Eliott Le Mouël (en alternance) (Yniold),  nous content  avec brio ce drame de l’amour et de la jalousie.

 

J’avoue avoir eu un coup de cœur pour Vincent Dissez, il nous émeut et nous bouleverse par sa jalousie, sa douleur et la justesse de son jeu.

Beau moment de théâtre.

Claudine Arrazat

 

25 février — 21 mars - Berthier 17e

Assistanat à la mise en scène Calypso Baquey ,Scénographie Hélène Jourdan, LumièreMathilde Chamoux, Vidéo Quentin Vigier, Son Quentin Dumay,  Costumes Caroline Tavernier, Régie générale Sébastien Mathé.  

Tag(s) : #Th de L'Odéon, #Critiques

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