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Don karlos de Frédéric Schille

Mise en scène de Catherine Umbdenstock

Théâtre de la commune

 

Sous l’inquisition le roi d’Espagne autoritaire et totalitariste éloigne son fils Don Karlos du trône. Lui trouvant des idées politiques trop libérales.
De plus il épouse la princesse Élisabeth de Valois amoureuse et fiancé à Don Karlos.
Où va donc nous mener ce conflit idéologique et générationnel.
Dans une ambiance de doute, de suspicion, de conspiration et de malentendus. Nous allons vivre des intrigues politiques et amoureuses parfois cocasses parfois cruelles.
On est captivité par le devenir de Don karlos ainsi que de son fidèle ami d’enfance ; le marquis de Posa qui refuse la guerre et proclame indulgence. « Jusqu’au peut-on aller pour défendre ses idées »

La mise en scène est inventive et surprenante.
Certains rôles masculins sont tenus par des comédiennes.
Chloé Catrin nous séduit en interprétant Le marquis de Posa représenté par une jeune femme d’aujourd’hui déterminée et audacieuse.

Nathalie Bourg nous conquit en jeune femme conformiste et despotique incarnant Domingo, le prêtre.
Tous les comédiens sont talentueux. Christophe Brault Philippe II, Roi d’Espagne, Clément Clavel Duc d’Alba, chef des armées, Charlotte Krenz Princesse d’Eboli, Claire Rappin Elisabeth de Valois, Reine d’Espagne, Lucas Partensky Don Karlos, prince héritier, Adrien Serre le Page et le Grand Inquisiteur.
Les costumes contemporains des premiers actes puis le final en costumes d’époque nous questionnent sur la récidive de l’histoire.
Les décors sont épurés et élégants. De grands panneaux en plastique limitent la scène et l’on peut voir des ombres se profiler.
C’est très aérien cela adoucie la cruauté de l’inquisition.

Tag(s) : #Th de la Commune, #Critiques

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